• 13 février 2013 : sans commentaire

     

     

     

    Comme il est terrible l'enfer
    À qui connut le paradis
    Comme il est pénible l'hiver
    À qui connut printemps fleuri
    Comme il est terrible le temps
    Qui s'allonge, qui s'alanguit
    Pour qui connut la plénitude
    Et la passion des jours bénis

    La vie nous prend, la vie nous traîne
    La vie nous traîne, la vie nous broie
    Au bout de la détresse humaine
    L'homme se lève et crie pourquoi !

    Et va ma vie, et va mon coeur
    Ce que je crains c'est le bonheur
    C'est trop de ciel, trop de soleil
    Et trop de joies

    Et va ma vie et va mon coeur
    Ce que je crains c'est le bonheur
    Celui qu'on donne et qu'on retire
    En une fois

    Comme il est trop grand l'univers
    Et comme on se sent tout petit
    Quand on est seul à découvert
    Face au silence de la nuit
    Avant que sagesse ne vienne
    Ce qu'il faut se brûler les doigts
    Aux fausses joies, aux fausses peines
    À tous les tabous d'ici-bas

    La vie nous prend, la vie nous traîne
    La vie nous traîne, la vie nous broie
    Au bout de la détresse humaine
    L'homme se lève et crie pourquoi !

    Et va ma vie, et va mon coeur
    Ce que je crains c'est le bonheur
    C'est trop de ciel, trop de soleil
    Et trop de joies

    Et va ma vie et va mon coeur
    Ce que je crains c'est le bonheur
    Celui qu'on donne et qu'on retire
    En une fois
     
     
    Tu me manques trop, trop, trop...
    qdsxdz2t
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

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