• 24 octobre 2012 : un papa de coeur attentionné

    Je viens te dire quelques mots en attendant le retour du travail de ton papa de coeur.

    De coeur pas pour rien car il a toujours le coeur sur la main comme quand tu le cotoyais.

    En début de semaine, il est rentré du travail avec un bouquet de fleurs pour moi sans occasion spéciale.

    Et puis, un après-midi, nous sommes allés chez Gemo parce qu'il me fallait des nouvelles chaussures de travail ; à elles, il a ajouté un sac à main et un portefeuille pour remplacer celui que je "traîne" depuis bien longtemps.

    Il dit que ça lui fait plaisir de me faire plaisir ; tu ne t'es pas trompé quand tu m'as fait dire par la médium qu'il a une belle âme.

    Je t'avais dit consulter une diabétologue ; elle ne juge pas nécessaire de me mettre sous traitement et m'a expliqué pourquoi j'étais tant malade avec les médicaments que m'avait prescrits le généraliste : il m'avait donné la dose maximum dès le départ. Tu vois, j'ai bien fait de les arrêter de moi-même. Elle m'a aussi donné des astuces pour m'alimenter sans faire grimper les doses de sucre dans le sang.

    Samedi soir, nous sommes de soirée d'anniversaire ; encore une bringue jusqu'à point d'heure. On dormira de toute façon une heure de plus puisqu'on passe à l'heure d'hiver dans la nuit de samedi à dimanche.

    Et puis, fête après fête, j'ai décidé d'en faire une pour mon passage chez les sexagénaires en janvier ; j'avais dit ne plus jamais en faire puisque tu ne pourrais plus y être mais je sais que tu seras là quand même et que tu me dirais que la vie continue. Je vais réunir une cinquantaine de personnes (amis et famille) pour une soirée de folie, j'espère.

    Je prends le D.J. qui a animé la soirée de Bernadette et Elie, soirée pendant laquelle il a mis le feu.

    J'aurai le grand bonheur d'avoir à mes côtés ton frère qui, pour l'occasion, passera quelques jours à la maison ; je ne recevrai pas plus grand cadeau que celui-là. L'autre aussi grand aurait pu être ton retour parmi nous mais il ne faut pas que je rêve...

    Tu vois, je ne suis pas encore partie en croisière (novembre) que j'organise déjà autre chose ; c'est ce qui me tient debout et m'oblige à aller de l'avant, cet avant qui me mène obligatoirement vers toi, mon fils.

    Tu es dans ma tête et dans mon coeur à chaque moment de ma vie ; c'est tout le temps que je me dis "et là, qu'aurait dit Fabien ? qu'aurait-il pensé ? Fabien ne verra jamais ça ; il aurait sûrement aimé, etc, etc..."

    Tu me manques tant, mon coeur.

     

     


  • Commentaires

    1
    marialis
    Jeudi 25 Octobre 2012 à 01:07
    J'aime ta façon de continuer envers et contre tout! C'est bien de profiter des cadeaux du quotidien et de rester dans ce partage d'amour! Grosses bises, A+
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