Oui, mon fils, sept mois ce soir que tu es parti dans cet autre monde ; j'ai du mal à assumer ; je repasse constamment dans ma tête tous les détails qui faisaient que tu étais toi, de peur d'oublier. Tu nous manques terriblement et de plus en plus.
J'ai écrit pour toi un petit poème acrostiche en partant de ton prénom :
F ab ou Fabi, c'est ainsi que je t'appelais
A jamais ta présence en mon coeur est ancrée
B rave, tu l'étais et, sûr, tu nous l'as prouvé
I njuste fut la vie par ta mort prématurée
E n un temps inconnu, tu viendras me chercher
N ous nous retrouverons pour toute l'éternité.
Ta maman qui t'aime