Mon long week-end de repos a commencé, Fab. En fin de matinée, nous attendons ta tata Evelyne et ton tonton Didier.
Avant hier, nous sommes allés sur ton monument ; deux kalanchoés, un blanc et un rose, ont été rajoutés par une main inconnue. Toi, tu sais qui a encore pensé à toi.
Est-ce que tu sais, est-ce que tu sens, mon fils, à quel point tu me manques ?
Pourquoi a-t-il fallu que tu partes avant moi pour cette autre vie ?
Je t'aime, mon fils.