Tu le sais, mon fils, on vient de passer une semaine normale... enfin presque.
Mardi après-midi, on reçoit un coup de téléphone de Vincent, l'ouvrier qui nous a installé les fenêtres en PVC au rez-de-chaussée le mois dernier ; il demandait à ton papa de coeur d'aller chercher le matériel pour installer celles de l'étage le lendemain après-midi. Et c'est donc chose faite ; au retour du voyage dans le Nord, je peindrai en blanc les entourages en bois dans lesquels sont encastrées les fenêtres en PVC ; et dans la foulée, je poncerai et repeindrai les volets dans les tons bleu provence.
Vendredi après-midi, c'est ta tata Evelyne qui a téléphoné ; elle et ton tonton Didier passaient quelques jours chez sa soeur qui habite pas loin de chez nous. Ils sont venus tous les deux nous dire un petit bonjour et parler de choses et d'autres. Ils proposent que l'on fasse une halte chez eux quand nous partirons pour le Nord ; pourquoi pas le dimanche midi si nous pouvons arriver chez ta mamie vers 19h ?
Ce matin, ton papa de coeur travaillait, comme il travaille demain matin même si c'est un jour férié. J'ai reçu un appel des jeunes mariés, Virginie et Damien, qui étaient sur la route d'un week-end à Genève ; ils veulent nous inviter à manger chez eux mais nous n'avons pas réussi à trouver un samedi soir inoccupé pour nous comme pour eux ; on va donc voir pour un mardi soir. A suivre...
Cet après-midi, nous avons décidé d'aller au cinéma voir le film que nous n'avions pas pu voir dimanche dernier
Une bonne détente oscillant entre fantastique, action et humour.
A la sortie, nous nous sommes arrêtés au cimetière pour arroser les fleurs malgré que quelques gouttes de pluie commençaient à tomber ; Serge a rempoté les lauriers et sur le monument, il y a deux nouvelles compositions de fleurs dont une avec une épine du Christ rouge : ça doit être ton père qui l'a déposée ; l'autre, je ne sais pas.
Et puis là, pendant que je te parle, le téléphone sonne ; c'est Monique, la soeur de ton papa de coeur, qui demande si on veut aller avec eux et leur ami Jean-Claude au restaurant demain soir. Pfff... Mais, bien sûr, qu'on y va !
Tu vois, mon fils, entre tout ça et le boulot, on n'est pas en manque d'occupations. On est seulement en manque de toi et ça, c'est un manque de grande ampleur.