Ben voilà, mon fils, encore deux heures de boulot à faire à la clinique vétérinaire ce midi et je serai en vacances pour une dizaine de jours ; ton papa de coeur est moins gâté que moi car il a travaillé 10h non stop hier et qu'aujourd'hui, il va certainement le faire 12 ou 13h non stop.
En te quittant sur ce blog, je vais me plonger dans le repassage et continuer la préparation de la valise ; c'est super, l'hôtel, parce qu'on a vraiment rien à faire (pas de lit, pas de ménage comme dans une location) mais on ne peut pas laver et repasser ; il faut donc prévoir du change en vêtement pour tout le temps de notre absence. No problem.
Demain, on a un peu plus de 400 kms à faire pour atteindre notre premier point de chute : Cahors. On s'arrêtera pour manger vers midi et on en profitera pour voir le viaduc de Millau. Mais avant tout ça, on ira faire un tour au cimetière puisque ton papa de coeur va rentrer trop tard ce soir et que les portes en seront fermées.
Cette semaine de congés qui aurait dû se passer entièrement du côté de Paris pour profiter au maximum de la présence de ton frère se transforme en semaine de promenade sur les chemins "de campagne". Pas pareil mais bon... m'a-t-on laissé le choix ? Tout le monde est rentré chez soi, a repris le cours de sa vie et moi, je reste avec ce problème qui me fait crier à l'injustice. Remarque, ça n'était pas plus juste que tu partes avant moi. Les livres qui disent que ce passage sur terre est un passage d'épreuves ne se trompent pas mais bon... il y en a plus pour certains que pour d'autres.
Je positive... je positive... (plus facile à dire qu'à faire dans la tête).
Jeudi, c'est donc la grande rencontre avec mes cops Kikie et Patinette et avec leurs maris Henry et Eric ; du virtuel, on va passer au réel. Tu seras là, dis, mon fils ?
Je n'ai pas trop d'inspiration pour te parler ici aujourd'hui ; d'ailleurs, tu remarques que mes écrits s'espacent de plus en plus. Pendant cette semaine d'absence, je vais réfléchir au fait de continuer ou non ce blog.
Je sais ce que tu me dis, Fab... cette chanson le dit aussi...