Je viens vite te dire au revoir ici, mon fils. Je monte dans le train pour Lyon vers 16h et je rentre comme prévu dimanche vers 20h.
En attendant l'heure du départ, je m'acharne sur ma pile de linge à repasser.
Ce matin, Chantal est venue me coiffer ; on a pas mal discuté et ça m'a changé les idées parce que ce déplacement, il n'est pas encore dans un but de détente ; mais bon, ça me fait l'occasion de voir aussi ta mamie.
Ton papa de coeur vient de m'appeler : son fournisseur lui livre à l'instant tous les produits pour les fêtes de fin d'année et il est donc obligé de rester plus tard pour ranger. Très content, il est (bon, il a dit un gros mot mais je n'ose pas le répéter
).
Tu veilleras sur lui pendant mon absence, hein, Fab ? Ce soir, il va manger chez sa soeur Monique et demain soir chez son ami Georges.
Voilà, je reviendrai te donner des nouvelles de tout le monde que j'aurai vu à mon retour et, comme je sais que tu es partout à la fois, ne me quitte pas !