Allez, mon fils, je viens me ressourcer en te parlant un peu ici ; j'ai le coeur gros aujourd'hui : va savoir pourquoi.
Très peu dormi car hier soir, on était invités, ton frère, ton papa de coeur et moi, chez ta tatie et ton tonton de coeur ; Georges et Marie-Hélène étaient là aussi. On a passé une bonne soirée, pleine de blagues comme à l'habitude lorsque Georges est présent. On s'est couchés vers minuit et demi.
Ce matin, le réveil a sonné à 6 heures moins le quart pour me dire : va bosser. C'est ce que j'ai fait mais dur, dur avec la chaleur lourde qui nous écrase ces jours-ci. Il me faut quand même y retourner dans une demie heure.
Mais bon, je me motive puisque demain soir, je suis en congés pour dix jours.
Tu me manques, mon fils. Pourquoi a-t-il fallu que tu t'en ailles ? Tu savais me faire relativiser les choses et ton sourire me faisait repartir dans le positif. Bisous.