Et oui, mon fils, ça fait une semaine que je ne suis pas venue te parler ici ; c'était la routine sauf que, samedi soir, nous sommes allés manger chez la soeur de ton papa de coeur et qu'Irène s'est jointe à nous. Une bonne petite soirée.
Dimanche, le temps était pourri et nous sommes restés enfermés dans la maison à zapper entre la télé et l'ordinateur.
Lundi, le temps s'est remis au beau pour la reprise du boulot mais il pleut de nouveau aujourd'hui.
C'est ma cop Patinette qui râle ; samedi soir, elle est arrivée à Velleron où elle a loué une maison pour quinze jours. Mais bon, la météo nous annonce le retour du soleil pour demain.
Je t'ai dit que samedi soir, nous allons manger la soupe au pistou chez Marie-Hélène et Georges ; et bien, Marie-Hélène est rentrée dans le jeu du repas à thème et nous demande d'être, dans la mesure du possible, habillés en costumes provençaux ; ouh là là, j'espère que, même si la tenue n'est pas parfaite, on aura quand même le droit de manger la soupe au pistou qu'elle fait délicieuse ; je parle en connaissance de cause pour l'avoir déjà mangée chez elle. Je t'en reparlerai, photos à l'appui.
Mardi soir, nous irons à la ferme auberge de Chateauneuf de Gadagne manger les farcis provençaux de l'entrée au dessert ; on sera 14 à table + les deux petits fils de Patinette. On devrait se régaler.
Je ne sais pas si ton papa de coeur travaille dimanche matin. On ira faire un coucou dans la journée à Eric, Patinette, sa fille, son gendre, ses deux petits enfants et... n'oublions pas leurs deux chiens.
Et à partir de lundi soir, je suis en congés jusqu'au samedi midi ; ton papa de coeur aussi. On pourra donc en profiter pour les voir et faire des balades avec eux.
Et moi, dis-tu ? Je continue de dormir comme un bébé avec les gouttes de Rivotril que j'ai passées de moi-même de 5 à 4 ; je remarque que, depuis que je les prends, je ne "souffre" plus d'impatiences dans les jambes comme chaque soir auparavant dès que je m'asseyais sur le canapé pour me détendre.
Les anti-dépresseurs font leur travail ; j'ai moins cette sensation de lassitude de tout ; l'énergie remonte petit à petit et la fatigue qui me tombait sur les épaules s'estompe peu à peu.
Je m'accroche, mon fils, pour que tu sois de nouveau fier de moi. Je t'aime.
