F éroce y'a un an septembre a été
A dix neuf heures le trois tu nous quittais
B ien des larmes depuis ont été versées
I l ne faut pourtant pas nous inquiéter
E ncore avec nous chaque jour tu es
N ous attendons d'aller te retrouver
Ben oui, tu vois, je pense à toi et les mots me viennent... des mots d'espoir mais qui n'empêchent pas des sentiments qui nous nouent l'estomac. TU NOUS MAAAAAAAAAAANQUES !
Nous partons demain pour quelques jours, histoire de trouver un peu de fraîcheur mais surtout de réagir positivement pour les un an de ton absence physique ; de toutes façons, on t'emmène avec nous.
Ton papa de coeur et moi avons quand même tenu à laisser un petit message pour toi au cimetière pour le cas où tu irais y faire un tour. Je sais que tu peux être partout à la fois maintenant.
Tu vois mon reflet dans la plaque, ce qui prouve qu'il fait toujours un grand soleil ici et chaud pour ceux qui aiment, comme toi.
Quand nous sommes allés choisir la plaque, ton papa de coeur m'a dit : "comme j'aurais préféré, au lieu d'investir dans des fleurs ou des plaques, acheter à mon fils une vespa, un scooter ou ce qui lui aurait convenu ; il en parlait et j'étais prêt à travailler encore plus pour lui faire plaisir et pour l'aider." Peut-être un jour réalisera-t-il cette envie de faire plaisir avec ton frère ? Qui sait, peut-être Fred viendra-t-il un jour nous rejoindre dans le sud ?
ET ZUT... on n'est pas encore partis en vacances ; j'avais interrompu mon papotage avec toi pour aller manger un morceau dans un petit snack près de chez nous (frigo vide cause départ). En sortant de là, la voiture ne veut plus démarrer ; ton papa de coeur fait plusieurs tentatives et enfin, elle part. Le cadran affiche : injection à vérifier. Alors, demain à 8 heures, rendez-vous au garage pour la mettre sur le banc et faire la vérification. Partira ??? Partira pas ???
Bon, on va quand même aller chercher les clés de l'appartement et le plan chez Irène et Patrick pour le cas où ça ne serait pas grave.