Beaucoup pensé à toi encore hier, mon fils. Nous sommes effectivement allés faire un tour avec ta mamie l'après-midi. Nous l'avons menée aux Baux de Provence : j'y ai vu la boutique dans laquelle tu m'avais acheté la boîte de gâteaux fins qui me sert aujourd'hui de boîte à couture. Quand ces pensées me viennent, je te "vois", oui toi -encore et pour toujours j'espère- physiquement dans ma tête, entrer dans ce magasin, y faire tes emplettes...enfin, je te vois vivre dans ma tête. C'est grave, docteur ?
Ton papa de coeur assis à l'ombre... près d'un marchand de glaces, ça t'étonne ?
En rentrant, nous nous sommes arrêtés au cimetière puis ton papa de coeur m'a déposée à la clinique vétérinaire pour le ménage. Je suis vite rentrée, ai pris une douche et finissais de me préparer quand ta tatie et ton tonton de coeur sont arrivés. Tous en voiture direction chez Marie-Hélène et Georges pour les récupérer et aller au festival d'Avignon.
Pas de souvenirs que toi tu y sois allé un jour ; tu n'aimais pas trop de foule et c'est vrai que là, il y en a. On voit de tout là-bas. Quelques personnes qui se transforment en statue et qui ne bougent que si on met une pièce devant elles :
Et là, c'est notre ami Georges qui tente de faire recette de la même manière mais qui a beaucoup de mal à rester sans bouger :
Notre groupe pris en photo par moi
Notre groupe pris par ton papa de coeur
Nous nous sommes quittés il était minuit passé et le réveil de ton papa de coeur sonnait à 6 heures ce matin : même pas fatigué, m'a-t-il dit ce midi.
Vers 18 heures, je vais au boulot et en sortant, douche et direction chez Monique et Monmon qui nous ont invités à manger. Ouf, un train d'enfer en ce moment...
Allez, mon fils, pour toi, une autre chanson de Pierre Rapsat que je découvre moi aussi.