Jour du printemps qui annonce le retour des beaux jours ; mais bon, le vent souffle quand même en rafales. Arrive le mois d'avril et le dicton dit "en avril, ne te découvre pas d'un fil".
Hier soir, sont venus manger à la maison ta tatie Bernadette, ton tonton Elie, Marie-Hélène et Georges qui nous a raconté quelques histoires drôles un peu olé olé pour les oreilles chastes de ta mamie ; mais bon, elle a bien rigolé. Et toi, t'as dû penser qu'en fait, y'a pas que ta mère qui n'est pas tout à fait finie.
Ta tatie a ramené un cache-pot supplémentaire à mettre sur le monument au cimetière ; il est magnifique.

Elle en a fait un autre pour ta cousine Annie qu'elle a décoré de lavande, de coquelicot et de tournesol ; nous le donnerons à ta tata Evelyne et ton tonton Didier quand ils viendront le dernier week-end de mars pour nous accompagner à un repas malgache dansant ; là encore, bonne ambiance en perspective puisque nous y allons en force : hors nous quatre, il y aura Annie (la maman d'Evelyne), Bernadette, Elie, Marie-Hélène, Georges qui nous a dit qu'il se ferait discret mais bon... je demande à voir, hein, Fabien ?, Viviane et Jacques.
J - 2 pour l'arrivée de ton frère ; nous avons hâte bien qu'on sait que le temps va encore passer trop vite quand il sera là.
Mamie et moi, on attend le retour du travail de ton papa de coeur ; s'il n'est pas obligé d'y retourner cet après-midi pour cause d'employé en congés, nous irons, comme chaque jour, au cimetière.
Tu es sans cesse dans mes pensées, mon fils, et, pour me booster dans mes moments de cafard, j'ai imprimé et affiché sur la porte du frigidaire dans la cuisine, le texte que j'ai mis en page d'ouverture sur ce blog. Je le lis et je me dis "Réagis, ma vieille, c'est Fabien qui t'engueule là".
Je t'adore.