Oui, mon coeur, je passe vite parce que, là tout de suite, je suis "morte" de chaleur. Je cours, je cours depuis ce matin pour préparer la maison en vue de recevoir dans la soirée et pour le week-end, ton tonton Hervé, ta tata Isabelle et tes cousine/cousin Céline/Jean-Luc. On est bien contents de leur venue.
Ton papa de coeur est au boulot depuis 7h ce matin non stop. Il y a la fête à Monteux avec son grand feu d'artifice pour lequel la ville attend 40000 spectateurs. Du coup, ton papa de coeur a entre 400 et 500 repas à préparer.
Et il n'est pas aidé puisque mardi, il s'est coupé sérieux un bout de doigt au boulot ; je ne te dis pas la difficulté à arrêter le sang de couler vu qu'il est sous traitement Plavix. Mais bon, le vétérinaire chez qui je travaille est aussi un bon docteur puisqu'il l'a soigné pendant 2 jours et que notre généraliste a confirmé hier que la plaie est belle et qu'elle commence à cicatriser. Ton papa de coeur a eu "chaud" parce qu'il ne savait pas comment il allait s'en sortir avec ce planning chargé de fin de semaine.
Tout est bien qui finit bien.
Tout à l'heure, j'ai eu le bonheur de recevoir sur facebook, un petit message de Barbara, une jeune femme qui a perdu son mari d'une saleté de cancer il y a 2 ans et demi et qui élève maintenant seule leurs 3 enfants ; je l'en remercie encore si elle me lit.
C'est assez rare que l'on me parle de toi aujourd'hui et pourtant, pour moi, tu es toujours là, présent de nos vies. Je ne pense pas que les gens t'oublient mais ils ne doivent pas ressentir le besoin de t'évoquer.
Tu es dans mes pensées à longueur de journée et en ce moment, je lutte pour ne pas ressasser ce que j'ai vécu auprès de toi en août 2008 ; on approchait du moment où tu allais nous quitter physiquement.
Et là, tu vois, en écrivant ça, j'ai envie de hurler, HURLER !
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Je reviendrai...
Je t'aime, mon ange.