C'est bien ce que je disais lundi dernier : le temps file à une vitesse folle. On est aujourd'hui vendredi et je n'ai rien vu passer.
Tout à l'heure, je vais travailler chez le comptable puis à la clinique vétérinaire dans la soirée. Ce week-end, c'est un week-end de garde à la clinique, ce qui veut dire que je travaille dimanche soir aussi. Beurk... Je n'aime pas ça parce que j'ai l'impression de ne pas finir une semaine avant d'en réentamer une autre. Et le pire, c'est que le week-end des 12 et 13 mars, on récidive pour une garde.
Il va quand même falloir qu'on arrive, ton papa de coeur et moi, à faire un aller et retour vers Lyon pour voir ton tonton Didier qui est toujours hospitalisé et qui passe une scintigraphie pulmonaire cet après-midi. Aux dernières nouvelles, il partira, dès qu'une place se libère, dans un centre de traitement de l'insuffisance respiratoire, la greffe de poumons étant impossible pour lui. Tu vois, Fab, l'année 2011 n'est pas meilleure que l'année 2010 même si, le 1er janvier, on lui a souhaité de tout coeur, non pas une bonne année puisque sans sa fille pour lui et sans toi pour moi les années ne peuvent plus être bonnes, mais une bonne santé. Comme chaque année, on t'avait souhaité la même chose le 1er Janvier 2008...
Ta mamie a passé la nuit dernière à l'hôpital, elle aussi, pour un contrôle de son sommeil avec l'appareil sur lequel elle doit se brancher pour ne pas faire d'apnées.
Avant hier, nous sommes allés déposer des primevères sur ton monument. Pendant que nous étions en croisière, ta tatie de coeur et son frère ont rempoté et taillé l'olivier ; il est superbe.
Demain soir, pendant que j'irai travailler, ton papa de coeur regardera le match de rugby France/Angleterre (en pensant à toi, c'est sûr, puisque tu serais venu lui tenir compagnie pour ça) et dimanche midi, dès que ton papa de coeur rentre du travail, nous filons chez Marie-Hélène et Georges pour un repas en famille et entre amis. Chut... c'est l'anniversaire de Marie-Hélène.
Je vais aller un peu devant la planche à repasser avant de manger un morceau puis de filer chez le comptable.