Nous sommes dimanche ; il est presque 17h et je n'ai pas vu passer le week-end.
Hier midi, je suis allée travailler, comme d'hab, à la clinique vétérinaire et me suis dépêchée de rentrer pour le rendez-vous avec ma coiffeuse à domicile.
Après son départ, je me suis préparée car nous étions invités à partir de 18h chez Michèle et René, l'ami d'enfance à Gilbert, pour ses 60 ans. Les hommes ont joué aux boules en attendant l'heure de l'apéritif et nous, les femmes, on a papoté. Tu dirais qu'on est fortes pour ça, hein, mon Fab ?
Nous étions presque trente à table et nous avons encore une fois bien mangé. Le gâteau, préparé par une fille de René, était délicieux.
En rentrant à la maison vers 2h du matin, on a eu une belle surprise. De l'eau recouvrait le sol de la cuisine ; ton papa de coeur a tout épongé sans trouver la cause de cette mini inondation. Nous n'avons pas rejoint le lit avant 3 bonnes heures du matin. Dur, dur de s'endormir. Et c'est le téléphone qui nous a mis debouts vers 11h.
C'était Marie-Hélène et Georges qui proposaient de nous joindre à eux pour aller au restaurant chinois d'Orange. Et allez donc ! Pourquoi pas ?
On a juste le temps de se réveiller complétement et de se préparer mais, à notre arrivée au rez de chaussée, mauvaise surprise : le sol de la cuisine est de nouveau inondé. Re-épongeage et cette fois, on tire les machines à laver le linge et la vaisselle. C'est le tuyau d'arrivée d'eau de la machine à laver le linge qui s'est percé par l'usure et ça, bien sûr, un week-end. Pas d'autre solution que de couper l'eau de leur arrivée jusqu'à lundi après-midi. Bon, y'a pas mort d'homme.
Ce soir, je mange un yaourt, point barre ; nous avons mangé à volonté au restaurant chinois et nous sommes gavés. Pouf, pouf...
Et puis, si je te parle de la croisière de novembre, c'est pour te dire que Nathalie et Francis (qui parle couramment l'anglais et le grec) se joignent à nous. Tant mieux car plus on est de fous, plus on rit, dit le dicton. J'ai trouvé sur internet une photo de notre bateau
Mais avant cela, il me faut préparer, cette semaine qui vient, nos valises pour le départ dans le Nord.
Une semaine qui va être très mouvementée mais je te raconterai ça plus tard. Chuuuuuuuuuuut.
Tu es prêt à nous suivre, dis, mon fils ?
Ce qui me fait tenir encore debout est de penser que tu es là, près de nous, que tu partages notre vie autrement, ainsi que l'espérance de te retrouver un jour ; cette espérance, elle m'a été donnée par tous les livres que je dévore depuis ton départ et qui parlent de la vie après cette vie.