Il y a du soleil aujourd'hui, ce soleil que tu aimes ; mais bon, il ne fait pas encore très chaud. Le beau temps a bien du mal à s'installer cette année.
Hier, je ne t'ai pas parlé dans cette partie "depuis ton départ" ; j'ai écrit un article sur l'épopée du port-à-cath que tu as vécue dans ta "Deuxième maladie à 24 ans".
Ta tatie de coeur est venue rattraper son retard dans la lecture de ce blog, puis elle est allée au cimetière pour rajouter un kalanchoé sur le monument. Elle m'a demandé de ne pas remplacer les fleurs dans le vase parce que ses rosiers vont bientôt fleurir et quelques roses iront le remplir.
Avant hier soir, j'ai eu ton frère au téléphone ; il a reçu son planning de travail pour le mois de mai et m'a donc appris qu'il ne pourrait toujours pas venir nous voir
. Il n'a que deux ou trois jours d'arrêt consécutifs de temps en temps : c'est trop fatigant pour très peu de temps chez nous.
J'ai donc espéré pouvoir le voir un peu quand nous montons à Paris pour le concert de Johnny Hallyday les 30 et 31 mai : et bien non, ces deux jours-là, il travaille de 8 heures à 20 heures ; il ne peut se permettre de veiller avec nous le soir puisqu'il lui faut se lever à 6 heures le lendemain matin (2 heures de transport pour aller à son boulot).
On ne pourra donc pas lui offrir le gâteau pour son anniversaire : merci à son patron que je ne connais pas mais même que ça ne me manque pas !
Et là, je viens d'avoir en ligne ton tonton Didier qui me dit qu'ils arriveront chez nous jeudi dans la soirée. Ton papa de coeur et moi, on a invité Bernadette, Elie, Monique et Monmon à manger les brochettes samedi soir avec nous et tata Evelyne et tonton Didier.
Tu vois, mon fils, encore un peu d'animation pour ce week-end prochain. 