Je me pose un moment, mon fils, en attendant les heures creuses EDF pour entamer le repassage du linge de mon patron vétérinaire.
Il faut déjà que je te dise que les résultats des examens que ton tonton Didier a passés pendant son hospitalisation sont bons ; rien de méchant sur les os. Ouf... La boule qu'il a dans le dos serait due à la radiothérapie qui aurait touché un muscle ; ça va disparaître avec le temps.
Et puis, samedi soir, il y a eu la fête pour mes 60 ans ; jamais je ne l'oublierai car ça a été génial : bonne bouffe, bonne ambiance avec des invités qui avaient vraiment envie de s'amuser. Même ton frère est venu sur la piste ; quel plaisir j'ai ressenti !
J'ai été fleurie et gâtée : beaucoup ont participé pour m'offrir un voyage (ben oui, tout le monde sait maintenant que c'est ma passion), tes tontons et ta mamie m'ont offert un beau collier en or et ton frère une superbe paire de boucles d'oreille en or. Le fait qu'il soit là était déjà un très beau cadeau pour moi.
Aucun mot n'est assez fort pour exprimer tous les sentiments qui m'ont traversée ce soir-là : un bonheur sans nom et une grande tristesse de ne pas pouvoir te toucher et t'embrasser.
Bref, il ne manquait que toi à cette fête ; tout au moins, je ne te voyais pas mais je sais que tu devais être heureux pour nous tous.
Nous avons raccompagné ton frère à la gare lundi midi ; le temps a passé vraiment trop vite mais je vais maintenant attendre avec impatience le mois de mai qui devrait le voir revenir chez nous.
Le soir, j'ai repris ma routine du travail et je m'aperçois que j'ai été en congés une semaine parce que le dos me chatouille ; ça ira mieux bientôt car il me faut travailler deux semaines d'affilée ; la clinique vétérinaire est encore de garde ce week-end. Beurk...