Je profite que ta mamie regarde la télé pour venir te dire quelques mots, mon fils.
La semaine dernière a été une semaine ordinaire ; on a repris la routine du boulot à part que le mercredi après-midi, nous sommes allés chez ton cousin Olivier ; on a profité de lui et de la présence de ses parents. On y a mangé la première galette des rois de l'année.
Le vendredi après-midi, nous avons acheté à la Fabrique de nouveaux verres à pied (eau, vin et champagne) ; ben oui, on a changé le lave-vaisselle mais nos anciens verres de ce type n'y rentraient pas à cause de leur hauteur. Nous étions presque arrivés à la maison, il était 16h53 pile et une de tes chansons "j'ai encore rêvé d'elle" a jailli de l'autoradio. Merci pour ton petit signe, mon grand.
Le samedi soir, nous avons fait une soirée chez nous ; les invités ont vu, en buvant l'apéritif, notre petit film de la croisière et puis, ton papa de coeur nous avait concocté un petit repas sympa avec, en dessert, deux galettes des rois : une à l'amande amère et l'autre à la poire et au chocolat. Hummmm... aussi bonnes l'une que l'autre. Et devine qui a été le roi ?
Dimanche après-midi, nous avons vu un film au cinéma en compagnie de ta mamie et de Marie-Hélène et Georges.
Un bon film sur l'autodéfense avec un acteur que j'aime bien. De l'action et du suspense.
Depuis un certain temps, je joue à Bubble witch saga sur facebook ; comme toi à l'époque avec World of Warcraft, je me suis prise au jeu. Ton papa de coeur me dit que l'on se ressemble, toi et moi : quand je gagne ou perds une partie, je manifeste : je crie, j'applaudis, je fais un bond sur mon siège... Et moi, je pense à toi qui doit te dire : elle est vraiment pas tout à fait finie, ma mère !
Et puis, avec ton papa de coeur, on commence à faire des projets pour une semaine de congés courant juin ; on partira certainement tous les deux puisque ta tata Evelyne n'a plus de congés payés. Alors, on va certainement chercher du côté du Mont Saint Michel ; ça fait de la route mais bon... c'est ton papa de coeur qui le propose.
Tu vois, mon fils, on continue à vivre ou plutôt à survivre ; ce sont les projets qui me font avancer sans ta présence physique mais, hors retrouver le contact avec ton frère, le plus grand projet de ma vie terrestre sera celui de te rejoindre un jour.
Je t'aime, mon coeur.