86000, c'est le nombre de visites qu'a eues ton blog au moment où je t'écris ce mot ; merci à toutes celles et tous ceux qui te font vivre en venant ici. La grande peur d'une maman, c'est qu'on oublie l'enfant qu'elle a vu partir de ce monde avant elle. Alors, quand on me parle de toi, il est possible que mes yeux s'humidifient mais ça me fait tellement de bien d'autre part de savoir que l'on pense à toi et que l'on se souvient des moments passés avec toi...
Samedi, ton tonton Hervé est venu à la maison avec ta tata pour installer le nouvel ordinateur qu'il a fabriqué lui-même : le pied ! Je peux maintenant faire plusieurs choses en même temps sans que tout se bloque. Merci, tonton Hervé. Si tu habitais plus près, je te ferais de la pub mais tu es dans la banlieue de Lyon. A ceux qui me lisent, qui habitent ce secteur et qui ont besoin d'un appareil informatique ou d'un dépannage, je donne sans problème les coordonnées.
Dimanche matin, ton papa de coeur est allé travailler et moi aussi puisque je n'y suis pas allée samedi midi. Dès qu'il est rentré, nous sommes allés au cimetière pour voir l'état des plantes sur ton monument ; eh oui, la nuit, il gèle. Elles sont tellement nombreuses et serrées qu'elles vont bien. J'ai d'ailleurs oublié de te dire que deux nouvelles compositions ont été déposées en début de mois mais je ne sais pas par qui puisqu'il n'y avait pas de petit mot. Et nous, on a mis un petit ange ; j'ai d'ailleurs envoyé le même à ton tonton Didier pour ta cousine Annie.
Vendredi soir, le navire Costa Concordia sur lequel nous avons voyagé en janvier l'année dernière a eu un grave accident ; il y a des morts et des blessés. Je suis de tout coeur avec les gens qui ont vécu et qui vivent ce drame et j'ai une pointe de nostalgie envers ce navire qui était une pure merveille. Cet accident ne nous empêchera pas de partir en fin d'année sur un autre navire Costa. Ton papa de coeur n'est pas content quand je dis que je n'ai plus peur de la mort et qu'en fait, ça me permettra de te rejoindre plus tôt.
Voilà, mon fils, il me faut maintenant aller travailler ; une semaine reprend...
Tu me manques, mon grand. Je t'aime à l'infini.