Le week-end a été chargé, mon fils, et je n'ai même pas eu le temps de venir te parler.
Samedi matin, le ménage à la maison ; ben oui, toute la semaine je le fais ailleurs donc le samedi, c'est chez nous. Samedi midi, ménage à la clinique vétérinaire à la sortie de laquelle nous sommes rentrés manger un morceau, ton papa de coeur et moi. A la suite, direction le cimetière où on a nettoyé ton monument avant d'y déposer le sapin de Noël que j'ai décoré pour toi. Dans la foulée, nous sommes partis pour les Jardins de Provence où j'ai déniché une superbe rose de Noël pleine de boutons. Sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés chez Arts Ephémères pour y acheter toute la décoration de la table que je ferai pour le réveillon du nouvel an (alors, la famille, neige ou pas neige, on vous attend). Et re-arrêt au cimetière pour y déposer la rose de Noël sur ton monument. De retour à la maison, j'ai attrapé le camescope pour aller à l'Isle sur la Sorgue illuminée par les décorations de Noël : impossible de s'y arrêter tant il y avait du monde. Retour donc sur Sorgues où j'ai filmé un peu les illuminations (ben oui, il faut que je m'entraîne pour la croisière ; contente de moi parce que j'ai réussi à installer le programme qui m'a permis de regarder le petit film sur mon ordi). Il était temps de prendre une douche et de se remettre à table.
Hier, je me suis mise au travail pour le rayon boucherie/charcuterie/traiteur de ton papa de coeur ; je lui ai préparé presque toutes les étiquettes qu'il disposera près des plats remplis des gâteries que mangeront ses clients pour les fêtes. Mamietitine m'a bien aidée puisque c'est sur son blog que j'ai emprunté toutes les belles illustrations qui enjolivent maintenant les étiquettes. Après t'avoir parlé ici, mon fils, j'irai la remercier sur son blog qui mérite un détour ; pour cela, il suffit de cliquer sur son nom.
J'ai quand même pris le temps d'aller sur le blog de Nolann, petit garçon courage qui va de plus en plus mal ; il a dû être hospitalisé pour pouvoir bénéficier de doses plus importantes de morphine qui calment les douleurs atroces qu'il endure ; comment, là encore, ne pas se révolter contre une telle injustice ? pourquoi faut-il qu'il souffre autant, ce petit bonhomme qui n'avait rien demandé d'autre que de vivre une vie d'enfant ? Si tu le peux, aide-le, mon fils, ou fais-le aider, lui et bien sûr, sa soeur et ses parents qui se sentent si impuissants à son chevet. Merci, Fab.
Hier soir, j'ai tenté d'appeler ton frère mais je suis "tombée" sur sa messagerie.
Bon, mon fils, il me faut rejoindre ma table à repasser car j'ai pris du retard à ce niveau-là.