Ben dis donc, ton papa de coeur est rentré tard hier ; il était 21 heures passées et j'attendais pour manger un morceau avec lui. Il a assisté au match debout et en plein soleil : dois-je te dire qu'on n'aurait presque pas eu besoin d'allumer les lumières hier soir vu qu'il a pris des bons coups de soleil sur la figure ; encore aujourd'hui, il a le visage tout rouge.
Ton frère m'a envoyé un SMS hier après-midi pour me dire qu'il arrive aujourd'hui à 18 heures. Je laisse ton papa de coeur se reposer une heure et après on ira faire quelques courses ; je vais acheter quelques petites gâteries pour ton frère et de quoi lui faire de la mousse au chocolat : ça me fait tellement plaisir si ça lui fait plaisir.
Je veux profiter à fond de sa présence parce que je pense qu'on ne le fait jamais assez quand on le peut, que du jour au lendemain la vie peut s'arrêter d'un côté comme de l'autre et que les malheurs n'arrivent pas qu'aux autres. C'est une des leçons que j'ai apprises dans ma vie terrestre et je dis "une des" parce que ce n'est pas la seule mais je n'en parle pas parce qu'elles n'ont aucun rapport avec toi.
Après les courses, nous irons faire un tour jusqu'au cimetière pour arroser les "salades" puisqu'elles ne l'ont pas été hier, ton papa de coeur étant en vadrouille
. Et puis, nous irons à la gare récupérer ton frère et là aussi, je précise "nous" parce que je n'irai pas à la clinique vétérinaire ce soir mais à 5 heures demain matin pendant que Fred dormira.
Et meeeeeerde ! Fred vient de m'appeler pour me dire qu'il a eu un contretemps et qu'il va sûrement louper son train. Si c'est le cas, pourra-t-il avoir une place libre dans un autre aujourd'hui ? Il me rappelle...
Allez, mon fils, je suis stoppée net dans mon désir de te parler sur ce blog. Je fais mon possible pour revenir demain. Mais bon, tu sais bien ce que j'ai dans la tête, non ? 