Et bien, mon fils, je n'ai eu aucune inspiration cette semaine dernière pour venir te parler ; une semaine de routine, sans plus.
Pendant le temps que mes boulots me laissent libre, je prépare et peaufine un diaparoma que les jeunes mariés du 11 juin passeront le jour J ; ça ne marche pas comme je veux et je recommence et recommence et recommence... Pfff...
En même temps, je me suis mise à la recherche, sur internet, des sites à visiter pendant notre semaine en Dordogne ; il nous faut des sites abordables par ton tonton Didier.
Hier midi, nous sommes donc allés manger le couscous chez notre ami Jean-Luc ; était aussi présent un couple dont j'ai fait la connaissance alors que je faisais partie d'une association qui avait pour vocation de venir en aide aux malades alcooliques ; cette association n'existe plus aujourd'hui mais certains membres sont restés en contact, comme nous avec Jean-Luc et Jean-Luc avec ce couple. Bref, pour le couscous, on s'est régalés et merci encore, ami Jean-Luc (je sais qu'il me lit), pour ce bon dimanche.
Ce même jour, tes tontons Hervé et Didier, ainsi que leur petite famille respective, étaient réunis pour fêter leurs anniversaires qui se suivent d'un jour ; de mon côté, je n'ai pas réussi à joindre ton frère pour lui souhaiter le sien : pas grave, j'ai laissé un message sur son répondeur.
Et c'est encore une semaine qui recommence aujourd'hui ; plus que 16 jours avant mes congés, puis notre départ le 4. J'ai hâte, j'ai hâte.
Il me faut téléphoner à ma coiffeuse à domicile pour qu'elle "m'arrange" avant notre départ, ainsi qu'à la pédicure. Et aussi à notre généraliste puisque les médicaments qu'il m'a prescrits se terminent en fin de semaine. M'ont-ils calmée ? Bof. Moins de maux de tête, oui, mais pour les angoisses, c'est pas le top. Je vais voir avec lui s'il juge nécessaire que je les continue ou pas.
Plus le temps passe et plus ton absence s'avère dure à supporter. Je me sens mal, mal au fond de moi et je me demande souvent quelle est donc ma mission sur cette terre pour devoir continuer à vivre cette souffrance. Tu me manques atrocement, mon fils.