Lever ce matin à 6h avec un mal de gorge qui s'intensifie malgré le collutoire, le sirop, les pastilles que je prends depuis 2 jours ; ça ne m'a pas empêché d'aller travailler au domicile de mon patron. Ton papa de coeur m'a récupérée là-bas vers 12h45.
On a grignoté et il est parti à la salle de musculation dans laquelle il n'a pas mis les pieds la semaine dernière. Il n'a pas cours de peinture aujourd'hui.
Et moi, je vais me la jouer cool jusqu'à 18h, heure à laquelle j'irai de nouveau frotter, frotter mais cette fois, à la clinique vétérinaire.
Merci à vous, Malou, Fabienne, Kikie et Patricia pour vos commentaires sur mon article d'hier : là, pour sûr, j'ai pleuré, pleuré et encore pleuré ; à savoir quand la coupe sera vide parce que ça fait un an que je ne pleurais plus. Votre soutien me touche beaucoup et je suis sure que Fabien apprécie aussi.
Tiens, mon fils, j'ai découvert hier une chanson de Grégoire :
Demain, je vais sauver le monde,
Ne plus penser a hier,
Nos blessures sont si vaines,
Se connaitre et être fier qu'une vie coule dans nos veines,
Ne pas se laisser abattre et ne jamais, jamais se laisser faire,
Ouvrir les yeux et combattre nos impuissances et nos enfers.
Et demain, aller sauver le monde,
Si tu veux, tu peux donner un coup de main,
Car demain, demain je vais sauver le monde de l'immonde.
Mais demain, demain.
Abandonner la peur,
Les sarcasmes et la peine,
Ne pas se noyer de douleur,
Ni se couvrir de haine,
Ne s'accorder aucune trêve,
Et croire encore qu'il reste encore un espoir,
Que nos corps se soulèvent,
Et apprennent à se voir.
Et demain, aller sauver le monde,
Si tu veux, tu peux donner un coup de main,
Car demain, demain je vais sauver le monde de l'immonde.
Au moins le mien,
Au moins le mien,
Au moins le mien,
Au moins le mien.
Donne-moi un coup de main, mon fils, à sauver mon monde dont tu fais partie.