2 ans et 8 mois que ta cousine Annie est partie pour le monde sans souffrance...
Encore un week-end qui s'est terminé, mon fils, avec son lot de joie et son lot de peine (ta présence m'a manquée mais bon... y'a pas que le week-end qu'elle me manque !).
Vendredi après-midi, on est allés au cimetière et un coup de sang nous a pris qui nous a menés aux Jardins de provence. On est retournés au cimetière. Pour remplacer les pensées plus très jolies dans la jardinière en long, on a acheté des petits cyclamens de toutes les couleurs. Et puis, j'ai mis un bouquet de fleurs dans le vase qui est resté vide tout l'hiver. On a trouvé aussi sur ton monument un petit pot de fleurs et il va falloir que je mène l'enquête pour savoir qui a pensé à toi. On en a profité pour mettre un pot de gazanias et une composition de fleurs sur le monument de Jeannine et Georges.
Samedi, ton papa de coeur n'est rentré du boulot que vers 16 heures et nous nous sommes attelés à finir de préparer le repas entre amis qu'il avait déjà bien avancé la veille au soir.
Ils étaient là : Bernadette, Elie, Marie-Hélène, Georges, Nathalie, Laurent, et comme plus on est de fous, plus on rit, invitation lancée à Irène et Patrick. 10 à table pour fêter l'anniversaire de Marie-Hélène...
On a bien mangé, bien rigolé et on s'est quittés à presque 2 heures du matin ; le temps de tout remettre en place, je me suis couchée il était un peu plus de 3 heures avec pas du tout l'envie de dormir. Après avoir viré et tourné dans le lit pendant un long moment, j'ai fini par tomber d'épuisement.
Le matin, on a traîné un peu au lit puisque ton papa de coeur ne travaillait pas et on a fait une journée plus que relax : je n'ai pas mis le nez dehors et j'ai glandé toute la journée (télé, ordi, bouquin) ; seul ton papa de coeur a eu le courage de balayer et nettoyer à grande eau la cour et l'allée qui mène sur la route.
Une semaine recommence, Fab, avec une nouveauté : l'entretien chez la psy mardi en début d'après-midi. J'ai hâte et j'appréhende aussi de ne savoir que lui dire puisque, toute ma vie, j'ai toujours gardé en moi les problèmes que j'ai pu rencontrer.
Et puis aussi, ce même jour en fin de matinée, j'appellerai tonton Didier pour connaître les résultats de l'IRM qui lui a été prescrit pour la grosseur qu'on lui voit sur le foie.
Allez, mon fils, nettoyage de la cheminée et repassage : fini le glandouillage.