Ce week-end, j'avais des nuages noirs dans ma tête ; tu n'as pas quitté mes pensées ; plus le temps passe et plus ton absence physique est dure à supporter.
Donc, je suis allée ouvrir ton blog il y a quelques minutes car je voulais t'écrire ; non, non décidément mes idées sont trop négatives et je ne veux pas te parler dans cet état. Je referme donc le blog et descend au rez de chaussée. Là, SURPRISE : au moment où je vais passer la porte de mon salon, la lampe touch s'allume. Mon coeur a fait un bond. C'EST TOI, FAB ! ai-je crié. Tu as dû sentir ma détresse morale et tu es venu me dire "Secoue-toi, maman, je suis là". Merci, mon fils, je t'adore.
Hier, on a changé les fleurs dans le vase au cimetière ; j'ai mis un bouquet de fleurs toutes blanches pour contraster avec mes idées d'alors, toutes noires.
Puis, le soir, on a mangé chez Jacky, le collègue de travail de ton papa de coeur ; sa femme Elisabeth avait mijoté un petit plat test pour nous et pour elle ; et bien, c'était très bon. Nous sommes rentrés un peu avant minuit mais je ne me suis couchée que vers 2 heures car esprit trop encombré pour trouver le sommeil.
Et puis, ce midi, j'ai réussi à avoir ton frère en ligne ; il était au travail depuis 8 heures ce matin et il termine à 20 heures ce soir pour remplacer son patron. Ensuite, il est de repos, sauf urgence, jusqu'à vendredi matin prochain où il reprend le travail pour tout le week-end. La semaine d'après, il devrait avoir son planning pour le mois de mai et c'est là que nous saurons si nous avons une chance de le voir ce mois-là. J'aimerais bien parce que le 11, c'est son anniversaire et nous mangerions un gâteau avec lui pour fêter ça même si "c'est pas son truc".
Ton papa de coeur est parti prendre son cours de peinture, moi je vais repasser ; à son retour, on file au cimetière, peut-être bien sous la pluie car le ciel devient de plus en plus gris.
Depuis ton petit signe, les nuages dans ma tête s'éclaircissent et promis, mon fils, je vais me secouer.
Je vous aime, Fred et Fab.