On y est, mon fils ; les fêtes de Noël sont à la porte car demain soir, c'est le réveillon. Ton papa de coeur et moi serons seuls avec certainement un petit repas amélioré de par son métier. Le dimanche midi, nous serons chez sa soeur Monique et nous y verrons neveux et nièces.
Après, il y aura encore la nouvelle année à affronter : "bonne année, bonne santé", dirons nous. Et comment pourrais-je dire ça à ton tonton Didier qui va, en cette nouvelle année qui se profile, affronter les traitements contre un cancer ainsi que leurs inconvénients ?
Bref, tu dois comprendre que ni ma tête ni mon coeur ne sont enclins à faire la fête. Mais, je vais faire comme si... comme d'hab.
Samedi dernier, on a mangé chez Bernadette et Elie un repas digne des fêtes de fin d'année ; je t'en mets le menu et une ou deux photos :
Et puis une routine bien plus remuante pour ton papa de coeur cette semaine ; il a travaillé matin et après-midi chaque jour et aujourd'hui, il fait la journée non stop ; ça sera certainement encore le cas demain.
Pour moi, c'est le contraire puisque mon patron vétérinaire est en congés ; je suis allée à son domicile mercredi matin mais pas ce matin ; et à la clinique, c'est plus calme car les gens sont occupés à préparer les fêtes, je suppose.
Hier après-midi, nous sommes allés au cimetière ; avec le vent qui a soufflé, les plantes avaient besoin d'arrosage mais étaient quand même toutes belles. Les branches de houx que ton papa de coeur a cueillies pour toi lors d'une partie de chasse sont magnifiques dans le vase. Et je ne t'ai pas fait de sapin de Noël cette année (ni chez nous d'ailleurs) mais j'ai mis sur le monument une rose de Noël pour te dire que je t'aime et que je pense à toi.