C'est reparti pour une nouvelle semaine, mon fils. Je ne suis pas venue te parler sur ton blog ce week-end mais ça ne m'a pas empêchée de penser encore et toujours à toi. Week-end qui a passé encore trop vite à mon goût mais bon...
Samedi a été une journée normale ; travail pour ton papa de coeur le matin puis pour moi à midi. L'après-midi, activités diverses pour chacun de nous : pour ton papa de coeur, petite virée en vélo maintenant qu'il fait moins chaud et petite virée en voiture pour, devine quoi ? mais non tu le sais déjà, aller repérer le gibier pour la chasse du lendemain. Mercredi dernier, il avait déjà repéré un lièvre ; il était parti tout seul, sans chien, et il vadrouillait depuis un bon moment dans les terres sans rien voir ; la chaîne qu'il a autour du cou avec ton pendentif au bout était sortie de dessous son tee shirt et il a eu peur de la perdre ; en la remettant en place, il t'a parlé du style "il est où le gibier, Fab ?" ; et une petite demi-heure après, un lièvre apparaît. Le hasard ?
Dimanche, retravail le matin pour ton papa de coeur et relax pour moi ; vers 17h, Georges est venu le chercher pour aller "traquer" le lièvre (pauvre petite bête) en compagnie d'Elie, ton tonton de coeur. Et Marie-Hélène m'a proposé de passer me récupérer pour aller chez Bernadette, ta tatie de coeur, en attendant le retour de nos chasseurs. Ils sont rentrés vers 20h, sans le lièvre qui leur a fait des pieds de nez, et c'est là que Bernadette a proposé qu'on commande des pizzas et qu'on les mange ensemble. On est rentrés à la maison à presque minuit.
Du coup, je n'ai pas appelé ton frère comme promis pour prendre des nouvelles de sa santé ; je viens de le faire mais suis tombée sur son répondeur (le pauvre, il doit être en miettes) ; je retenterai ma chance dans l'après-midi.
Hier matin, j'ai eu en ligne ta mamie qui sera donc hospitalisée ce jeudi à 16h pour être opérée le vendredi : tant mieux car elle souffre. A la sortie de l'hôpital, elle ira dans un centre de rééducation pendant une quinzaine de jours. Quelle poisse qu'elle habite si loin de nous mais bon, pendant son séjour, ton tonton Hervé et sa petite famille lui feront la surprise d'aller la voir un week-end : mais chut ! c'est un secret et si je l'écris ici, c'est que ta mamie n'a pas internet et ne peut pas me lire.
Ce matin, ton papa de coeur est parti au travail et cet après-midi, vers 15h, il va chercher Georges pour acheter le matériel qu'il faut pour que la chaleur de la cheminée du salon puisse également se diffuser dans le couloir et la cuisine ; au secours ! ils vont percer des trous dans les murs ! t'imagines la poussière ? bon, ils se veulent rassurants "mais non, t'inquiète pas" mais bon...
Et ça y est, on a réussi à trouver une date qui convient à tout le monde pour faire le repas "chasse" à la maison : ce sera le 31 octobre. Je vais laisser passer le départ de ton cousin Olivier pour l'Allemagne et j'appellerai ton tonton Didier pour leur proposer d'y participer : ça leur changera les idées pour un moment.
Au cimetière, tout va bien : les fleurs sont heureuses du rafraichissement de la température. Et les caveaux qui ont été construits en face du tien commencent malheureusement à se remplir.
Voilà, mon fils, je reviendrai te donner des nouvelles de ton frère.