Oh, mon bébé, le 3 septembre 2008, je t’embrassais pour te dire bonjour sur ton lit d’hôpital sans savoir que c’était la dernière fois que je te le disais ; vers 19h, tu fermais les yeux à tout jamais.
Jusqu’à la fin de ma vie, je les verrai, ces yeux, qui passaient très vite de ton papa de cœur, qui te tenait la main droite, à moi, qui tenais la gauche. Et je te promettais qu’on serait toujours avec toi… et on est toujours avec toi dans nos cœurs et dans nos pensées.
Tu as souffert le martyre ces 9 mois qu’a duré ton deuxième cancer, comme tu avais déjà souffert à 8 ans lors du premier. Tu as fait montre d’un courage exemplaire ; rares étaient les fois où une plainte t’échappait.
Je n’oublierai jamais la façon que tu avais de m’appeler MA Maman en insistant bien sur le MA. Tant de souvenirs me sautent à la figure pendant que j’écris ce petit mot, les bons et les mauvais comme ce jour de janvier où tu es arrivé à la maison pour me dire « c’est revenu ». Saloperie de maladie !
Je vis ou plutôt je survis en attendant le moment où j’irai te retrouver. Mais bon sang, qu’est-ce que tu nous manques !!! Pardonne moi si par moment je craque alors que tu m’as montré la route du courage.
Je t’aime, mon cœur.