Un passage sur ton blog pour, si tu le permets, Fab, donner à mon amie Patricia l'explication de la pelle et du balai dont je parlais hier.
Alors que Jeannine était dans le "coma", je lui ai parlé à l'oreille pour lui dire de ne pas s'inquiéter, qu'elle allait retrouver son mari Georges et toi ; je lui ai dit "quand tu seras près d'eux, tu diras à Fabien qu'on l'aime encore et qu'on l'aimera toujours puis, plus tard, tu me feras un signe, le signe que tu voudras, quoiqu'avec toi, je vais me méfier et sortir la pelle et le balai".
Fabien est plus cool donc il me fait signe en allumant la lampe touch du salon, ou comme ce matin, en me réveillant sur une chanson de Johnny Hallyday "que je t'aime" ; ma belle-soeur a été dynamique toute sa vie et est capable de me faire signe en renversant des cadres ou autres et je sors d'ores et déjà la pelle et le balai pour ramasser les morceaux.
Une anecdote parmi tant d'autres qu'Irène, sa fille, pourra démentir si je ne dis pas la vérité puisqu'elle me lit : Jeannine, comme son frère et mon mari Gilbert d'ailleurs, était toujours sur les chapeaux de roues pour manger ; son mari et ses enfants étaient obligés, au moment du fromage et du dessert, de s'accrocher à leurs assiettes, couverts et verres s'ils voulaient en manger parce qu'elle, elle l'avait déjà fait et attendait pour faire la vaisselle.
Tu as dû en entendre parler toi aussi, mon fils. Tu n'auras pas de problème puisque, d'après les livres que je lis, vous n'avez ni besoin de dormir, ni besoin de manger. Ouf...
Aujourd'hui, je n'ai pas mis le nez dehors : j'ai plein plein repassé ce matin et fait un ourlet de pantalon cet après-midi.
Que c'est triste cette saison ; il fait nuit de bonne heure. On va allumer la cheminée pour que le linge que j'ai étendu sèche. Si ça te tente, viens donc te réchauffer un peu devant le foyer, mon coeur.