Pfff... la journée va être dure, dure. Pas moyen de m'endormir hier soir et sommeil agité : j'ai dû dormir 4 heures en tout et pour tout. Ce matin donc, aquaplanning mental au boulot. Bof, une fois n'est pas coutume.
Avant hier après-midi, on a eu du monde à la maison : notre ami Jean-Luc qui nous apportait la vaisselle avant son départ en vacances, Monique et Monmon qui venaient la chercher... la vaisselle, et ta tatie de coeur qui venait nous faire un coucou.
Hier, on a rien fait de spécial, à part le boulot, quelques courses et une visite au cimetière pour arroser.
Et aujourd'hui, boulot ce matin pour moi et ton papa de coeur. Cet après-midi, on a rendez-vous chez le magnétiseur pour Gilbert et au retour, on s'arrêtera chez Cultura : je veux acheter le CD de Grégoire pour l'écouter dans la voiture (à la maison, je l'écoute sur l'ordi) et quelques objets pour finir de décorer les marques-places à l'anniversaire de ta mamie. On passera bien évidemment au cimetière avant que je retourne faire ma B.A. du jour à la clinique vétérinaire.
C'est dingue, je sais que tu n'es pas là-bas mais je me sens mal dans ma peau le jour où on est obligés de faire l'impasse sur cette visite quotidienne.
Demain, je me fais une soirée en célibataire à la maison : ton papa de coeur se rend à un vernissage et va ensuite au restaurant avec son prof et ses copines de peinture. Il va en baver le week-end qui suit parce que l'équipe de rugby de Monteux a gagné la demi-finale le week-end dernier et joue la finale dimanche prochain. La mairie a donc commandé à Gilbert 400 encas froids pour le retour des joueurs et des supporters le soir même.
Ton papa de coeur aurait bien aimé aller au match mais il se joue à 250 kms d'ici : peut-être quelqu'un du magasin l'emmènera-t-il en fin de matinée, auquel cas je serai de nouveau célibataire dimanche après-midi. Mais bon, ça lui fait plaisir et moi, j'ai de quoi m'occuper avec les préparatifs des deux fêtes d'anniversaire qui approchent.
Si Gilbert va au rugby, je suis sure que tu l'accompagneras parce que tu l'aurais fait si tu étais encore de ce monde des visibles.
Bouh, j'ai du mal à me remettre de cette première fête des mamans sans toi. Penses-tu que la deuxième sera aussi terrible ? Peut-être se fait-on une raison mais accepte-t-on ? Et la souffrance devant l'absence ?