Avant de m'adresser à toi, ma puce, je remercie mes amies de la grange de Johanne de faire le déplacement jusqu'à ton blog pour me secouer et me remonter le moral.
Hier, ton papa de coeur est rentré de la chasse à presque 21 heures ; ça ne faisait pas longtemps que je sortais de la douche après ma B.A. à la clinique vétérinaire.
Aujourd'hui, il m'a téléphoné vers 10h30 de son travail pour me dire qu'il rentrait ; nous sommes donc allés à La Poste pour le paquet de ta mamie, puis au cimetière (là, on a été étonnés de trouver ton gâteau de fleurs pratiquement aussi beau que le premier jour après une nuit et une presque journée de pluie), puis à Intermarché où nous avons fait les courses pour remplir le frigo.
Ton papa de coeur a mangé "un morceau sur le pouce" et est parti, vers 14 heures, à la salle de musculation ; je ne pense pas le voir revenir avant 16h/16h30.
Aujourd'hui, le soleil est revenu quoique pas pour longtemps d'après la météo qui nous prédit pluie et orage pour demain ; profitons donc du jour présent.
Je n'ai toujours pas appelé ta mamie : j'ai quitté mon boulot vers 10h15 et ton papa de coeur m'a coupé l'herbe sous le pied en rentrant plus tôt. Et bien, c'est sûr et certain, je lui téléphone demain matin.
Hier, ta tatie de coeur m'a contactée ; t'ai-je dit qu'elle a commencé lundi, elle, Marie-Hélène et Georges, les vendanges dans les vignes du patron de son gendre, Laurent ? Lundi, elle s'est coupée avec le sécateur (c'est le métier qui rentre) ; mardi, elle est tombée dans la vigne ; mercredi, la pluie a empêché les vendanges et elle en a profité pour récupérer de son mal de dos ; ce matin, les vendanges ont dû reprendre avec le soleil.
Le soir, j'ai regardé un programme télé malgré le fait qu'il se terminait tard ou plutôt tôt ce matin : la grande soirée du paranormal. Des médiums se trouvaient "confrontés" à un scientifique à qui il faut des preuves pour croire, comme moi avant que tu ne quittes ce monde pour l'autre. C'était très intéressant et plus j'avance dans le temps, plus je suis certaine que nous nous retrouverons quand mon heure sera venue.